Le viager présente de nombreux avantages. Pour rentabiliser un investissement en viager, il convient d’adopter une bonne stratégie. Découvrez alors nos conseils dans ces lignes.

1. Déterminez le prix de vente

prix de maison en viagerAvant d’acheter un bien en viager, il convient de déterminer le prix de vente du logement. Il s’agit de la valeur vénale à laquelle on va encore déduire la valeur du droit d’usage et d’habitation (DUH). En viager occupé, le calcul du DUH se fait en tenant compte de l’âge du crédirentier, de son espérance de vie ainsi que de son sexe. Notons que l’espérance de vie d’une femme est souvent supérieure à celle de l’homme. Ce qui veut dire qu’elle est susceptible d’habiter le logement beaucoup plus longtemps. Voilà pourquoi le mix rente/bouquet est moins élevé. Grâce à ces variables, il est possible d’obtenir le DUH correspondant à la décote d’occupation. Pour ce qui est du viager libre, le vendeur n’habite plus dans le logement. Il n’y a donc pas de droit d’usage et d’habitation. L’acquéreur peut disposer du bien à sa guise.

2. Considérez l’âge de décès

L’intérêt d’un investissement en viager est d’acquérir une propriété à moindre coût, mais à condition que le paiement de la rente viagère ne soit pas trop rallongé. En effet, il existe certaines personnes qui battent le record d’espérance de vie comme Jeanne Calment. Cette dernière est décédée à 122 ans après avoir mis son habitation en viager à 90 ans. En viager, l’investissement n’est pas très intéressant si le vendeur a encore plusieurs années à vivre. D’où l’intérêt de privilégier un crédirentier de 75 ans ou plus. Pour information, la durée d’un viager est d’environ 12 ans. Parfois, en analysant le parcours de vie du crédirentier et sa situation, on peut en déduire sans trop s’avancer, que celui-ci ne va pas atteindre un âge canonique.

limiter les risques3. Limitez le risque

Quel que soit le type d’investissement, en règle générale, il faut toujours se montrer prudent. En effet, personne n’est à l’abri des mauvaises surprises. Pour réduire les risques, rien de mieux que les moyens simples. Il est possible de verser un bouquet sans rente, mais à condition que l’âge de décès du vendeur ne soit pas sans effet pour l’acheteur. Cela évite de payer le bien à un tarif supérieur à ce qui est prévu. Investir en viager libre est également envisageable du fait que l’on peut immédiatement vivre dans le logement ou le mettre en location.

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